Barres représentant une icône de menu
Loupe représentant une icône de recherche
Lettre x représentant une icône de fermeture

Kevin Bacon Hervieux, Innu Nikamu : chanter la résistance, 2017

Innu Nikamu : chanter la résistance, meilleur documentaire 2019

Prix et mentions

2 juin 2019



Vidéographe tient à féliciter chaleureusement Kevin Bacon Hervieux qui a remporté hier l’Iris du meilleur documentaire pour Innu Nikamu : chanter la résistance au Gala Québec Cinéma. Il devient le premier artiste autochtone a remporter ce prix. Il s’agit du premier film du jeune homme de 26 ans originaire de Mani-Utenam. Le film dresse un magnifique portrait de la musique des Premières Nations et de la résilience de la communauté de Mani-Utenam. Visionnez le sur Vithèque!

Développé grâce à un prix APTN et au socio-financement, Innu Nikamu : chanter la résistance raconte les origines et l’évolution du Festival de musique et des arts autochtones Innu Nikamu, intimement liées aux racines territoriales des Innus et plus particulièrement à la vie de la communauté de Mani-Utenam. Pendant des millénaires, les Innus ont suivi un cycle de migration saisonnière en arpentant l’immense territoire des caribous l’hiver et revenant chaque été sur la rive nord du Saint-Laurent. Les fêtes, les rencontres et les cérémonies traditionnelles ont marqués cette période, et le Festival est devenu la réincarnation moderne de cette ancienne célébration estivale.

Au 20e siècle, le pensionnat Notre-Dame, à Mani-Utenam, qui arrachait les jeunes Innus de la Côte-Nord à leur famille, leur territoire et leur culture, participait à un violent programme d’assimilation imposé par le gouvernement canadien à l’échelle du pays et a laissé une cicatrice indélébile dans la communauté. À la fermeture du pensionnat, des bâtiments ont été démolis et enterrés dans un champ qui est devenu, en 1985, le site de Innu Nikamu. Grâce à la musique qui a accompagné les Innus tout au long de leur histoire, le réalisateur Kevin Bacon Hervieux retrace la fabuleuse aventure des fondateurs du festival, des musiciens, des artisans et collaborateurs qui ont allumé l’espoir d’un peuple en détresse, osant croire que le défi de la réappropriation de leur culture et de leur langue n’était pas impossible.

Encore une fois, bravo à Kevin Bacon Hervieux et à toute son équipe!

 Visionnez l’acceptation du prix par Kevin Bacon Hervieux sur le site web de Radio-Canada 

 

Kevin Bacon Hervieux, Innu Nikamu : chanter la résistance, 2017

Innu Nikamu : chanter la résistance, meilleur documentaire 2019

Prix et mentions

2 juin 2019



Vidéographe tient à féliciter chaleureusement Kevin Bacon Hervieux qui a remporté hier l’Iris du meilleur documentaire pour Innu Nikamu : chanter la résistance au Gala Québec Cinéma. Il devient le premier artiste autochtone a remporter ce prix. Il s’agit du premier film du jeune homme de 26 ans originaire de Mani-Utenam. Le film dresse un magnifique portrait de la musique des Premières Nations et de la résilience de la communauté de Mani-Utenam. Visionnez le sur Vithèque!

Développé grâce à un prix APTN et au socio-financement, Innu Nikamu : chanter la résistance raconte les origines et l’évolution du Festival de musique et des arts autochtones Innu Nikamu, intimement liées aux racines territoriales des Innus et plus particulièrement à la vie de la communauté de Mani-Utenam. Pendant des millénaires, les Innus ont suivi un cycle de migration saisonnière en arpentant l’immense territoire des caribous l’hiver et revenant chaque été sur la rive nord du Saint-Laurent. Les fêtes, les rencontres et les cérémonies traditionnelles ont marqués cette période, et le Festival est devenu la réincarnation moderne de cette ancienne célébration estivale.

Au 20e siècle, le pensionnat Notre-Dame, à Mani-Utenam, qui arrachait les jeunes Innus de la Côte-Nord à leur famille, leur territoire et leur culture, participait à un violent programme d’assimilation imposé par le gouvernement canadien à l’échelle du pays et a laissé une cicatrice indélébile dans la communauté. À la fermeture du pensionnat, des bâtiments ont été démolis et enterrés dans un champ qui est devenu, en 1985, le site de Innu Nikamu. Grâce à la musique qui a accompagné les Innus tout au long de leur histoire, le réalisateur Kevin Bacon Hervieux retrace la fabuleuse aventure des fondateurs du festival, des musiciens, des artisans et collaborateurs qui ont allumé l’espoir d’un peuple en détresse, osant croire que le défi de la réappropriation de leur culture et de leur langue n’était pas impossible.

Encore une fois, bravo à Kevin Bacon Hervieux et à toute son équipe!

 Visionnez l’acceptation du prix par Kevin Bacon Hervieux sur le site web de Radio-Canada 

 

Kevin Bacon Hervieux, Innu Nikamu : chanter la résistance, 2017

Innu Nikamu : chanter la résistance, meilleur documentaire 2019

Prix et mentions

2 juin 2019



Vidéographe tient à féliciter chaleureusement Kevin Bacon Hervieux qui a remporté hier l’Iris du meilleur documentaire pour Innu Nikamu : chanter la résistance au Gala Québec Cinéma. Il devient le premier artiste autochtone a remporter ce prix. Il s’agit du premier film du jeune homme de 26 ans originaire de Mani-Utenam. Le film dresse un magnifique portrait de la musique des Premières Nations et de la résilience de la communauté de Mani-Utenam. Visionnez le sur Vithèque!

Développé grâce à un prix APTN et au socio-financement, Innu Nikamu : chanter la résistance raconte les origines et l’évolution du Festival de musique et des arts autochtones Innu Nikamu, intimement liées aux racines territoriales des Innus et plus particulièrement à la vie de la communauté de Mani-Utenam. Pendant des millénaires, les Innus ont suivi un cycle de migration saisonnière en arpentant l’immense territoire des caribous l’hiver et revenant chaque été sur la rive nord du Saint-Laurent. Les fêtes, les rencontres et les cérémonies traditionnelles ont marqués cette période, et le Festival est devenu la réincarnation moderne de cette ancienne célébration estivale.

Au 20e siècle, le pensionnat Notre-Dame, à Mani-Utenam, qui arrachait les jeunes Innus de la Côte-Nord à leur famille, leur territoire et leur culture, participait à un violent programme d’assimilation imposé par le gouvernement canadien à l’échelle du pays et a laissé une cicatrice indélébile dans la communauté. À la fermeture du pensionnat, des bâtiments ont été démolis et enterrés dans un champ qui est devenu, en 1985, le site de Innu Nikamu. Grâce à la musique qui a accompagné les Innus tout au long de leur histoire, le réalisateur Kevin Bacon Hervieux retrace la fabuleuse aventure des fondateurs du festival, des musiciens, des artisans et collaborateurs qui ont allumé l’espoir d’un peuple en détresse, osant croire que le défi de la réappropriation de leur culture et de leur langue n’était pas impossible.

Encore une fois, bravo à Kevin Bacon Hervieux et à toute son équipe!

 Visionnez l’acceptation du prix par Kevin Bacon Hervieux sur le site web de Radio-Canada