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© Marie-Josée Saint-Pierre, Post-partum, 2004

LES VIDÉOGRAPHES À LA CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE

PROGRAMMATION

Novembre 2021
Cinémathèque québécoise



LES VIDÉOGRAPHES est une programmation de Luc Bourdon créée en collaboration avec Karine Boulanger, Denis Vaillancourt et l’équipe de Vidéographe.

Formulé en période de pandémie, ce projet répond à l’ultime désir et besoin de rassembler sur et devant le grand écran des œuvres vidéographiques d’hier et d’aujourd’hui en présence du public et des artistes.

L’ouverture officielle des portes de Vidéographe sur la rue Saint-Denis, en plein cœur du quartier latin, eut lieu le 28 novembre 1971.

1971-2021… C’est 50 ans d’histoire!

Le projet LES VIDÉOGRAPHES présente des œuvres vidéographiques qui revisitent et célèbrent les 50 ans d’une histoire singulière, soit celle de notre société telle que vue et vécue par les « vidéographes ».

Trente-quatre vidéos réalisées entre 1971 et 2021 sont déployées dans cinq programmes qui regroupant des œuvres de toutes les décennies et rassemblées selon des thématiques qui ont émergé en cours de recherche.

Le cycle de cinq projections à la Cinémathèque permet enfin, non seulement un dialogue entre des œuvres marquantes, quelques oubliées et d’autres perles déterminantes de l’histoire de l’art vidéo, mais aussi d’engager la discussion entre les artistes, le public et les fans d’art vidéographiques.

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PROGRAMMES 

LES VIDÉOGRAPHES – LE DEVOIR DE MÉMOIRE

Samedi 6 novembre à 18 h 00

Dès les débuts de Vidéographe, la scène politique engendre des œuvres, souvent collectives, désireuses d’offrir une alternative aux médias officiels. 

En introduction à ce programme, la publicité maison réalisée en 1972 pour l’expérience SÉLECTOVISION illustre la philosophie du groupe qui réalise des vidéos documentant des luttes sociales et politiques diffusées dans le réseau des télévisions communautaires.

Le devoir d’agir face aux injustices sociales et politiques a ainsi poussé les vidéographes à réaliser des vidéos ayant pour objectif d’éveiller nos consciences, ce qui constitue aujourd’hui une riche tradition de création et de diffusion d’œuvres militantes portant notamment leur regard sur la scène internationale et locale.

Les quatre documents réunis dans ce programme témoignent de quatre faits vécus qui sont autant d’objets de mémoire que de cicatrices inscrites dans l’histoire des populations de l’Afrique du sud, des États-Unis, de l’ex URSS et de la Gaspésie.

PROGRAMME (71 min)

  • Vidéographe, Sélectovision, 1972, 3 min
  • Jean Gagnon, Norman Thibault, Suzanne Côté, Nous sommes tous assis sur un volcan, 1988, 16 min
  • Pierre Hébert, The Statue of Robert E. Lee in Charlottesville, 2018, 26 min
  • Alisi Telengut, Nutag-homeland, 2016, 6 min
  • Félix Lamarche, Terres fantômes, 2019, 20 min

Projection suivie d’une discussion avec LES VIDÉOGRAPHES de la sélection

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LES VIDÉOGRAPHES – AU DELÀ DU RÉEL

Mardi 9 novembre à 18 h 30                

Ce programme rend hommage à l’imagination des vidéographes avec en introduction une presentation guidée par Robert Forget, fondateur de Vidéographe, qui commente à la caméra les débuts du collectif. Filmé dans les locaux de la rue Saint-Denis, Robert Forget commente les possibilités offertes par l’invention du médium vidéo. 

Réalisée en 1972, la vidéo ENTRÉE EN SCÈNE permet ainsi de saisir l’ambiance de l’époque et de comprendre les objectifs de Vidéographe, c’est-à-dire d’expérimenter et de s’approprier le monde de l’image, et de rendre accessible ce média aux gens. 

Au fil des décennies, ce nouvel outil permettra de mettre en scène un monde créé par des vidéographes soucieux d’aller au delà du réel et d’offrir au public une réalité magnifiée, triturée ou simplement imaginée selon leurs bonnes volontés. Cet imaginaire prend forme ici avec une sélection de courtes vidéos réalisées par des vidéographes marquant.es.

PROGRAMME (78 min)

  • Vidéographe, Entrée en scéne, 1972, 10 min
  • Robert Morin, Lorraine Dufour, Le voleur vit en enfer, 1984, 20 min
  • Manon Labrecque, La petite vision, 1994, 5 min
  • Sylvie Laliberté, Oh la la du narratif, 1997, 14 min
  • Stéphane Thibault, Le beau Jacques, 1998, 17 min
  • Donigan Cumming, Petit Jésus, 1999, 3 min
  • Kim Kielhofner, The coldest day of the year, 2020, 9 min

Projection suivie d’une discussion avec LES VIDÉOGRAPHES de la sélection

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LES VIDÉOGRAPHES –  SUR LE FIL DU TEMPS

Mercredi 24 novembre à 21 h                  

Le projet Vidéographe a pris naissance et s’est développé à partir de la technologie vidéo. 50 ans plus tard et avec, dans sa collection, près de 2 300 œuvres réalisées par des centaines de vidéographes, on y croise une multitude de sujets, de points de vue et d’esthétiques. 

Cette sélection de courtes vidéos permet de voir et d’entendre – sur le fil rouge du temps qui passe – des œuvres de quelques vidéographes marquant.es de la collection. En introduction, une vidéo tournée en 1972 documentant l’utilisation de la première génération d’un banc de montage vidéo, soit une machine électronique permettant de couper le temps image et son, soit une véritable prouesse pour l’époque. 

PROGRAMME (67 min)

  • Vidéographe, L’éditomètre, 1972, 3 min
  • Jeanne Crépeau, Gerçure, 1988, 7 min
  • Suzan Vachon, Palimpseste sentimental, 1989, 7 min
  • Chantal duPont, Trois tours et puis s’en vont, 10 min
  • Nelson Henricks, Le temps passe, 1998, 7 min
  • Nathalie Bujold, Emporium, 1999, 11 min
  • Monique Moumblow, Sleeping car, 2020, 6 min
  • Frédéric Moffet, Adresse permanente, 2014, 7 min
  • Nayla Dabaji, Rumeurs, 2015, 9 min

Projection suivie d’une discussion avec LES VIDÉOGRAPHES de la sélection

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LES VIDÉOGRAPHES – LE GAI SAVOIR

Jeudi 25 novembre à 19 h

Le mouvement d’affirmation de la culture LGBTQ+ s’est inscrit dans la collection de Vidéographe au début des années 1980 avec les premières œuvres de Marc Paradis. C’était aussi la décennie du SIDA qui a ravagé la communauté ici et ailleurs. 

Ce programme témoigne de cette époque en s’appuyant dans un premier temps sur les vidéos réalisées par Marc Paradis, Esther Valiquette et Dennis Day. Des œuvres qui parlent d’un vécu et de la quête d’une identité qui a depuis fortement évolué.  

Les œuvres réalisées dans les années 2000, en effet de contrastes et de résonnances,  poussent la réflexion sur le sujet – ce gai savoir qui occupe une place de choix dans la collection Vidéographe – tout en permettant d’évaluer le chemin parcouru, l’évolution du discours, ses similitudes et ses différences.

PROGRAMME (68 min)

  • Groupe Épopée, Maxime, 2011, 5 min
  • Marc Paradis, Le voyage de l’ogre, 1981, 24 min
  • Esther Valiquette, Le récit d’A, 1990, 20 min
  • Dennis Day, Heaven or Montreal : The unfinished video, 1990, 5 min
  • Owen Eric Wood, Made Up, 2008, 5 min
  • Philippe Hamelin, Lèvres bleues, 2020, 9 min

Projection suivie d’une discussion avec LES VIDÉOGRAPHES de la sélection

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LES VIDÉOGRAPHES  – LE THÉÂTRE DES CORPS ET DES IMAGES 

Vendredi 26 novembre à 17 h 00                         

Dès l’apparition des premières caméras vidéo… Performeur.se.s, chorégraphes, dramaturges, musicien.ne.s, photographes ainsi que les artistes en arts visuels adoptent vite ce nouvel outil de captation leur permettant d’expérimenter avec leur propre image. Ainsi, les mondes de la performance, de la musique et de la danse ont participé activement à la réalisation de vidéos témoignant de leurs pratiques.  

Le corps des performeur.se.s, des interprètes et des artistes vidéo y trouve depuis un terrain de jeu fertile et complémentaire à leurs pratiques. Un vaste laboratoire où chacun, chacune peut explorer sa propre image, son identité, son art ou sa mémoire corporelle.

Ce programme de courtes œuvres débute avec la performance filmée et réalisée par la pionnière en la matière, l’artiste vidéo marshalore. 

PROGRAMME (66 min)

  • marshalore, Street Actions, 1977, 6 min
  • Jo Lechay, La compagnie de danse Jo Lechay, 1982, 12 min
  • Marie-Josée Saint-Pierre, Post-partum, 2004, 12 min
  • Aurélie Pedron, Mémoire des choses qui tombent, 2009, 10 min
  • Lydie Jean-Dit-Panel, Cela avait commencé par un accident, 2014, 9 min
  • Sylvanie Tendron, Vampire domestique, 2016, 8 min
  • Xavier Curnillon, À tes pulsions, 2017, 9 min

Projection suivie d’une discussion avec LES VIDÉOGRAPHES de la sélection

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Photos par ordre d’apparition: © Jean Gagnon, Norman Thibault, Suzanne Côté, Nous sommes tous assis sur un volcan, 1988, © Stéphane Thibault, Le beau Jacques, 1998, © Frédéric Moffet, Adresse permanente, 2014, 7 min, © Dennis Day, Heaven or Montreal : The unfinished video, 1990, © Jo Lechay, La compagnie de danse Jo Lechay, 1982

© Marie-Josée Saint-Pierre, Post-partum, 2004

LES VIDÉOGRAPHES À LA CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE

PROGRAMMATION

Novembre 2021
Cinémathèque québécoise



LES VIDÉOGRAPHES est une programmation de Luc Bourdon créée en collaboration avec Karine Boulanger, Denis Vaillancourt et l’équipe de Vidéographe.

Formulé en période de pandémie, ce projet répond à l’ultime désir et besoin de rassembler sur et devant le grand écran des œuvres vidéographiques d’hier et d’aujourd’hui en présence du public et des artistes.

L’ouverture officielle des portes de Vidéographe sur la rue Saint-Denis, en plein cœur du quartier latin, eut lieu le 28 novembre 1971.

1971-2021… C’est 50 ans d’histoire!

Le projet LES VIDÉOGRAPHES présente des œuvres vidéographiques qui revisitent et célèbrent les 50 ans d’une histoire singulière, soit celle de notre société telle que vue et vécue par les « vidéographes ».

Trente-quatre vidéos réalisées entre 1971 et 2021 sont déployées dans cinq programmes qui regroupant des œuvres de toutes les décennies et rassemblées selon des thématiques qui ont émergé en cours de recherche.

Le cycle de cinq projections à la Cinémathèque permet enfin, non seulement un dialogue entre des œuvres marquantes, quelques oubliées et d’autres perles déterminantes de l’histoire de l’art vidéo, mais aussi d’engager la discussion entre les artistes, le public et les fans d’art vidéographiques.

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PROGRAMMES 

LES VIDÉOGRAPHES – LE DEVOIR DE MÉMOIRE

Samedi 6 novembre à 18 h 00

Dès les débuts de Vidéographe, la scène politique engendre des œuvres, souvent collectives, désireuses d’offrir une alternative aux médias officiels. 

En introduction à ce programme, la publicité maison réalisée en 1972 pour l’expérience SÉLECTOVISION illustre la philosophie du groupe qui réalise des vidéos documentant des luttes sociales et politiques diffusées dans le réseau des télévisions communautaires.

Le devoir d’agir face aux injustices sociales et politiques a ainsi poussé les vidéographes à réaliser des vidéos ayant pour objectif d’éveiller nos consciences, ce qui constitue aujourd’hui une riche tradition de création et de diffusion d’œuvres militantes portant notamment leur regard sur la scène internationale et locale.

Les quatre documents réunis dans ce programme témoignent de quatre faits vécus qui sont autant d’objets de mémoire que de cicatrices inscrites dans l’histoire des populations de l’Afrique du sud, des États-Unis, de l’ex URSS et de la Gaspésie.

PROGRAMME (71 min)

  • Vidéographe, Sélectovision, 1972, 3 min
  • Jean Gagnon, Norman Thibault, Suzanne Côté, Nous sommes tous assis sur un volcan, 1988, 16 min
  • Pierre Hébert, The Statue of Robert E. Lee in Charlottesville, 2018, 26 min
  • Alisi Telengut, Nutag-homeland, 2016, 6 min
  • Félix Lamarche, Terres fantômes, 2019, 20 min

Projection suivie d’une discussion avec LES VIDÉOGRAPHES de la sélection

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LES VIDÉOGRAPHES – AU DELÀ DU RÉEL

Mardi 9 novembre à 18 h 30                

Ce programme rend hommage à l’imagination des vidéographes avec en introduction une presentation guidée par Robert Forget, fondateur de Vidéographe, qui commente à la caméra les débuts du collectif. Filmé dans les locaux de la rue Saint-Denis, Robert Forget commente les possibilités offertes par l’invention du médium vidéo. 

Réalisée en 1972, la vidéo ENTRÉE EN SCÈNE permet ainsi de saisir l’ambiance de l’époque et de comprendre les objectifs de Vidéographe, c’est-à-dire d’expérimenter et de s’approprier le monde de l’image, et de rendre accessible ce média aux gens. 

Au fil des décennies, ce nouvel outil permettra de mettre en scène un monde créé par des vidéographes soucieux d’aller au delà du réel et d’offrir au public une réalité magnifiée, triturée ou simplement imaginée selon leurs bonnes volontés. Cet imaginaire prend forme ici avec une sélection de courtes vidéos réalisées par des vidéographes marquant.es.

PROGRAMME (78 min)

  • Vidéographe, Entrée en scéne, 1972, 10 min
  • Robert Morin, Lorraine Dufour, Le voleur vit en enfer, 1984, 20 min
  • Manon Labrecque, La petite vision, 1994, 5 min
  • Sylvie Laliberté, Oh la la du narratif, 1997, 14 min
  • Stéphane Thibault, Le beau Jacques, 1998, 17 min
  • Donigan Cumming, Petit Jésus, 1999, 3 min
  • Kim Kielhofner, The coldest day of the year, 2020, 9 min

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LES VIDÉOGRAPHES –  SUR LE FIL DU TEMPS

Mercredi 24 novembre à 21 h                  

Le projet Vidéographe a pris naissance et s’est développé à partir de la technologie vidéo. 50 ans plus tard et avec, dans sa collection, près de 2 300 œuvres réalisées par des centaines de vidéographes, on y croise une multitude de sujets, de points de vue et d’esthétiques. 

Cette sélection de courtes vidéos permet de voir et d’entendre – sur le fil rouge du temps qui passe – des œuvres de quelques vidéographes marquant.es de la collection. En introduction, une vidéo tournée en 1972 documentant l’utilisation de la première génération d’un banc de montage vidéo, soit une machine électronique permettant de couper le temps image et son, soit une véritable prouesse pour l’époque. 

PROGRAMME (67 min)

  • Vidéographe, L’éditomètre, 1972, 3 min
  • Jeanne Crépeau, Gerçure, 1988, 7 min
  • Suzan Vachon, Palimpseste sentimental, 1989, 7 min
  • Chantal duPont, Trois tours et puis s’en vont, 10 min
  • Nelson Henricks, Le temps passe, 1998, 7 min
  • Nathalie Bujold, Emporium, 1999, 11 min
  • Monique Moumblow, Sleeping car, 2020, 6 min
  • Frédéric Moffet, Adresse permanente, 2014, 7 min
  • Nayla Dabaji, Rumeurs, 2015, 9 min

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LES VIDÉOGRAPHES – LE GAI SAVOIR

Jeudi 25 novembre à 19 h

Le mouvement d’affirmation de la culture LGBTQ+ s’est inscrit dans la collection de Vidéographe au début des années 1980 avec les premières œuvres de Marc Paradis. C’était aussi la décennie du SIDA qui a ravagé la communauté ici et ailleurs. 

Ce programme témoigne de cette époque en s’appuyant dans un premier temps sur les vidéos réalisées par Marc Paradis, Esther Valiquette et Dennis Day. Des œuvres qui parlent d’un vécu et de la quête d’une identité qui a depuis fortement évolué.  

Les œuvres réalisées dans les années 2000, en effet de contrastes et de résonnances,  poussent la réflexion sur le sujet – ce gai savoir qui occupe une place de choix dans la collection Vidéographe – tout en permettant d’évaluer le chemin parcouru, l’évolution du discours, ses similitudes et ses différences.

PROGRAMME (68 min)

  • Groupe Épopée, Maxime, 2011, 5 min
  • Marc Paradis, Le voyage de l’ogre, 1981, 24 min
  • Esther Valiquette, Le récit d’A, 1990, 20 min
  • Dennis Day, Heaven or Montreal : The unfinished video, 1990, 5 min
  • Owen Eric Wood, Made Up, 2008, 5 min
  • Philippe Hamelin, Lèvres bleues, 2020, 9 min

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LES VIDÉOGRAPHES  – LE THÉÂTRE DES CORPS ET DES IMAGES 

Vendredi 26 novembre à 17 h 00                         

Dès l’apparition des premières caméras vidéo… Performeur.se.s, chorégraphes, dramaturges, musicien.ne.s, photographes ainsi que les artistes en arts visuels adoptent vite ce nouvel outil de captation leur permettant d’expérimenter avec leur propre image. Ainsi, les mondes de la performance, de la musique et de la danse ont participé activement à la réalisation de vidéos témoignant de leurs pratiques.  

Le corps des performeur.se.s, des interprètes et des artistes vidéo y trouve depuis un terrain de jeu fertile et complémentaire à leurs pratiques. Un vaste laboratoire où chacun, chacune peut explorer sa propre image, son identité, son art ou sa mémoire corporelle.

Ce programme de courtes œuvres débute avec la performance filmée et réalisée par la pionnière en la matière, l’artiste vidéo marshalore. 

PROGRAMME (66 min)

  • marshalore, Street Actions, 1977, 6 min
  • Jo Lechay, La compagnie de danse Jo Lechay, 1982, 12 min
  • Marie-Josée Saint-Pierre, Post-partum, 2004, 12 min
  • Aurélie Pedron, Mémoire des choses qui tombent, 2009, 10 min
  • Lydie Jean-Dit-Panel, Cela avait commencé par un accident, 2014, 9 min
  • Sylvanie Tendron, Vampire domestique, 2016, 8 min
  • Xavier Curnillon, À tes pulsions, 2017, 9 min

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Photos par ordre d’apparition: © Jean Gagnon, Norman Thibault, Suzanne Côté, Nous sommes tous assis sur un volcan, 1988, © Stéphane Thibault, Le beau Jacques, 1998, © Frédéric Moffet, Adresse permanente, 2014, 7 min, © Dennis Day, Heaven or Montreal : The unfinished video, 1990, © Jo Lechay, La compagnie de danse Jo Lechay, 1982

© Marie-Josée Saint-Pierre, Post-partum, 2004

LES VIDÉOGRAPHES À LA CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE

PROGRAMMATION

Novembre 2021
Cinémathèque québécoise



LES VIDÉOGRAPHES est une programmation de Luc Bourdon créée en collaboration avec Karine Boulanger, Denis Vaillancourt et l’équipe de Vidéographe.

Formulé en période de pandémie, ce projet répond à l’ultime désir et besoin de rassembler sur et devant le grand écran des œuvres vidéographiques d’hier et d’aujourd’hui en présence du public et des artistes.

L’ouverture officielle des portes de Vidéographe sur la rue Saint-Denis, en plein cœur du quartier latin, eut lieu le 28 novembre 1971.

1971-2021… C’est 50 ans d’histoire!

Le projet LES VIDÉOGRAPHES présente des œuvres vidéographiques qui revisitent et célèbrent les 50 ans d’une histoire singulière, soit celle de notre société telle que vue et vécue par les « vidéographes ».

Trente-quatre vidéos réalisées entre 1971 et 2021 sont déployées dans cinq programmes qui regroupant des œuvres de toutes les décennies et rassemblées selon des thématiques qui ont émergé en cours de recherche.

Le cycle de cinq projections à la Cinémathèque permet enfin, non seulement un dialogue entre des œuvres marquantes, quelques oubliées et d’autres perles déterminantes de l’histoire de l’art vidéo, mais aussi d’engager la discussion entre les artistes, le public et les fans d’art vidéographiques.

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PROGRAMMES 

LES VIDÉOGRAPHES – LE DEVOIR DE MÉMOIRE

Samedi 6 novembre à 18 h 00

Dès les débuts de Vidéographe, la scène politique engendre des œuvres, souvent collectives, désireuses d’offrir une alternative aux médias officiels. 

En introduction à ce programme, la publicité maison réalisée en 1972 pour l’expérience SÉLECTOVISION illustre la philosophie du groupe qui réalise des vidéos documentant des luttes sociales et politiques diffusées dans le réseau des télévisions communautaires.

Le devoir d’agir face aux injustices sociales et politiques a ainsi poussé les vidéographes à réaliser des vidéos ayant pour objectif d’éveiller nos consciences, ce qui constitue aujourd’hui une riche tradition de création et de diffusion d’œuvres militantes portant notamment leur regard sur la scène internationale et locale.

Les quatre documents réunis dans ce programme témoignent de quatre faits vécus qui sont autant d’objets de mémoire que de cicatrices inscrites dans l’histoire des populations de l’Afrique du sud, des États-Unis, de l’ex URSS et de la Gaspésie.

PROGRAMME (71 min)

  • Vidéographe, Sélectovision, 1972, 3 min
  • Jean Gagnon, Norman Thibault, Suzanne Côté, Nous sommes tous assis sur un volcan, 1988, 16 min
  • Pierre Hébert, The Statue of Robert E. Lee in Charlottesville, 2018, 26 min
  • Alisi Telengut, Nutag-homeland, 2016, 6 min
  • Félix Lamarche, Terres fantômes, 2019, 20 min

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LES VIDÉOGRAPHES – AU DELÀ DU RÉEL

Mardi 9 novembre à 18 h 30                

Ce programme rend hommage à l’imagination des vidéographes avec en introduction une presentation guidée par Robert Forget, fondateur de Vidéographe, qui commente à la caméra les débuts du collectif. Filmé dans les locaux de la rue Saint-Denis, Robert Forget commente les possibilités offertes par l’invention du médium vidéo. 

Réalisée en 1972, la vidéo ENTRÉE EN SCÈNE permet ainsi de saisir l’ambiance de l’époque et de comprendre les objectifs de Vidéographe, c’est-à-dire d’expérimenter et de s’approprier le monde de l’image, et de rendre accessible ce média aux gens. 

Au fil des décennies, ce nouvel outil permettra de mettre en scène un monde créé par des vidéographes soucieux d’aller au delà du réel et d’offrir au public une réalité magnifiée, triturée ou simplement imaginée selon leurs bonnes volontés. Cet imaginaire prend forme ici avec une sélection de courtes vidéos réalisées par des vidéographes marquant.es.

PROGRAMME (78 min)

  • Vidéographe, Entrée en scéne, 1972, 10 min
  • Robert Morin, Lorraine Dufour, Le voleur vit en enfer, 1984, 20 min
  • Manon Labrecque, La petite vision, 1994, 5 min
  • Sylvie Laliberté, Oh la la du narratif, 1997, 14 min
  • Stéphane Thibault, Le beau Jacques, 1998, 17 min
  • Donigan Cumming, Petit Jésus, 1999, 3 min
  • Kim Kielhofner, The coldest day of the year, 2020, 9 min

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LES VIDÉOGRAPHES –  SUR LE FIL DU TEMPS

Mercredi 24 novembre à 21 h                  

Le projet Vidéographe a pris naissance et s’est développé à partir de la technologie vidéo. 50 ans plus tard et avec, dans sa collection, près de 2 300 œuvres réalisées par des centaines de vidéographes, on y croise une multitude de sujets, de points de vue et d’esthétiques. 

Cette sélection de courtes vidéos permet de voir et d’entendre – sur le fil rouge du temps qui passe – des œuvres de quelques vidéographes marquant.es de la collection. En introduction, une vidéo tournée en 1972 documentant l’utilisation de la première génération d’un banc de montage vidéo, soit une machine électronique permettant de couper le temps image et son, soit une véritable prouesse pour l’époque. 

PROGRAMME (67 min)

  • Vidéographe, L’éditomètre, 1972, 3 min
  • Jeanne Crépeau, Gerçure, 1988, 7 min
  • Suzan Vachon, Palimpseste sentimental, 1989, 7 min
  • Chantal duPont, Trois tours et puis s’en vont, 10 min
  • Nelson Henricks, Le temps passe, 1998, 7 min
  • Nathalie Bujold, Emporium, 1999, 11 min
  • Monique Moumblow, Sleeping car, 2020, 6 min
  • Frédéric Moffet, Adresse permanente, 2014, 7 min
  • Nayla Dabaji, Rumeurs, 2015, 9 min

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LES VIDÉOGRAPHES – LE GAI SAVOIR

Jeudi 25 novembre à 19 h

Le mouvement d’affirmation de la culture LGBTQ+ s’est inscrit dans la collection de Vidéographe au début des années 1980 avec les premières œuvres de Marc Paradis. C’était aussi la décennie du SIDA qui a ravagé la communauté ici et ailleurs. 

Ce programme témoigne de cette époque en s’appuyant dans un premier temps sur les vidéos réalisées par Marc Paradis, Esther Valiquette et Dennis Day. Des œuvres qui parlent d’un vécu et de la quête d’une identité qui a depuis fortement évolué.  

Les œuvres réalisées dans les années 2000, en effet de contrastes et de résonnances,  poussent la réflexion sur le sujet – ce gai savoir qui occupe une place de choix dans la collection Vidéographe – tout en permettant d’évaluer le chemin parcouru, l’évolution du discours, ses similitudes et ses différences.

PROGRAMME (68 min)

  • Groupe Épopée, Maxime, 2011, 5 min
  • Marc Paradis, Le voyage de l’ogre, 1981, 24 min
  • Esther Valiquette, Le récit d’A, 1990, 20 min
  • Dennis Day, Heaven or Montreal : The unfinished video, 1990, 5 min
  • Owen Eric Wood, Made Up, 2008, 5 min
  • Philippe Hamelin, Lèvres bleues, 2020, 9 min

Projection suivie d’une discussion avec LES VIDÉOGRAPHES de la sélection

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LES VIDÉOGRAPHES  – LE THÉÂTRE DES CORPS ET DES IMAGES 

Vendredi 26 novembre à 17 h 00                         

Dès l’apparition des premières caméras vidéo… Performeur.se.s, chorégraphes, dramaturges, musicien.ne.s, photographes ainsi que les artistes en arts visuels adoptent vite ce nouvel outil de captation leur permettant d’expérimenter avec leur propre image. Ainsi, les mondes de la performance, de la musique et de la danse ont participé activement à la réalisation de vidéos témoignant de leurs pratiques.  

Le corps des performeur.se.s, des interprètes et des artistes vidéo y trouve depuis un terrain de jeu fertile et complémentaire à leurs pratiques. Un vaste laboratoire où chacun, chacune peut explorer sa propre image, son identité, son art ou sa mémoire corporelle.

Ce programme de courtes œuvres débute avec la performance filmée et réalisée par la pionnière en la matière, l’artiste vidéo marshalore. 

PROGRAMME (66 min)

  • marshalore, Street Actions, 1977, 6 min
  • Jo Lechay, La compagnie de danse Jo Lechay, 1982, 12 min
  • Marie-Josée Saint-Pierre, Post-partum, 2004, 12 min
  • Aurélie Pedron, Mémoire des choses qui tombent, 2009, 10 min
  • Lydie Jean-Dit-Panel, Cela avait commencé par un accident, 2014, 9 min
  • Sylvanie Tendron, Vampire domestique, 2016, 8 min
  • Xavier Curnillon, À tes pulsions, 2017, 9 min

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Photos par ordre d’apparition: © Jean Gagnon, Norman Thibault, Suzanne Côté, Nous sommes tous assis sur un volcan, 1988, © Stéphane Thibault, Le beau Jacques, 1998, © Frédéric Moffet, Adresse permanente, 2014, 7 min, © Dennis Day, Heaven or Montreal : The unfinished video, 1990, © Jo Lechay, La compagnie de danse Jo Lechay, 1982