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© Suzan Vachon, Unknown Skies, Composition intégrant une capture d’écran de L’État du monde, Groupe Épopée, 2019

Suzan Vachon
Questions adressées au Sphinx, nébuleuses en conversation

Résidence de recherches commissariales

2019-2020



Cette résidence commissariale porte sur une perception du visible appréhendée telle un mystère, un vertige temporel, une pulsion de désir devenue moteur de création. C’est de cet étonnement comme mouvement que naissent des œuvres-énigmes comme autant de nébuleuses que je me propose d’explorer. Sphinx vidéographiques dont la richesse des liens électifs et irrationnels qu’ils activent ouvrent une conversation polyglotte entre différentes disciplines, « merveilleuses agglomérations d’étoiles » formant d’étonnantes figures s’éclairant mutuellement, mais aussi témoins obscurs du tremblement de notre temps.

Je perçois la collection de Vidéographe telle une allée de Sphinx recelant énigmes, secrets et oublis. Questionner, arpenter, tracer une « trajectoire céleste » : prendre le relai d’une réflexion que j’engage depuis plus de vingt-cinq ans autour de la création de l’image en mouvement, des attractions transdisciplinaires qui la nourrissent et auxquelles elle donne écho.

La résidence prendra la forme d’une « archive vivante », d’errances documentées. Elle sera alimentée de regards obliques et transversaux invitant d’autres œuvres, d’autres disciplines : engagement actif se déployant autour d’énoncés comme autant de questions ouvertes, de concepts fictionnels ou poétiques, proposant des rencontres transdisciplinaires :  « nébuleuses en conversation »

Projet se déclinant à la limite de l’œuvre et de la recherche commissariale, il témoignera d’un état du monde éclatant sur tous les horizons, habité par une pensée du tremblement qui unit dans l’absolue diversité en un tourbillon de rencontres (E .Glissant).

-Suzan Vachon

 

Suzan Vachon, quelques repères

Les  recherches  plastiques   de  Suzan Vachon,  imprégnées  d’une  dimension  intensément  poétique,  questionnent  les rapports  relatifs   du  visuel  et  du  verbal,  de  l’image  et  du littéraire,   sans oublier  le  silence   de la perception du sensible et du regard méditatif.

L’assemblage ou la réunion métonymique des images et du texte verbalisé crée une vision fragmentée, segmentée dans une mise en espace hors de toutes perspectives appréhendées.

Yvan  Moreau,  ► https://www.erudit.org/en/journals/etc/2001-n53-etc1118705/35653ac/

 

Artiste interdisciplinaire, enseignante, conférencière et commissaire, les recherches polyphoniques de Suzan Vachon s’intéressent à la voix de l’Autre ainsi qu’aux métamorphoses de la forme et du sens dans un travail d’écriture de l’image fixe et en mouvement. Nourries par la recherche documentaire, son laboratoire se concentre sur la dimension haptique de l’image, du texte et du son et s’inscrit dans un continuum de travail invitant parmi d’autres, l’archive, la littérature, le cinéma et l’imaginaire des langues.

Son travail interdisciplinaire a fait l’objet de plusieurs commandes, dont treize œuvres d’art public. Notamment, un dispositif lumineux et vidéographique permanent au Théâtre Prospero, Montréal. Parallèlement à ces projets, elle revendique aussi une recherche à l’échelle du corps et de l’intime, où la fragilité et l’éphémère peuvent reprendre leurs droits.

Candidate sélectionnée pour le projet Domaine public de Saw Video, en collaboration avec Bibliothèques et Archives Canada et soutenue par le Conseil des arts du Canada, le projet Domaine public a fait l’objet d’une tournée en Amérique du Nord et en Europe en 2011-2012. Elle  était membre en 2013 de la délégation québécoise  accompagnant  le Conseil  québécois  des  arts médiatiques pour les 50 ans d’art vidéo, aux Instants Vidéo de Marseille. Puis, en résidence au Centre Sagamie, elle y entreprenait une recherche d’images imprimées s’appuyant sur des archives filmiques de la Croix-Rouge et de la British Pathé News.

Récipiendaire  de  la bourse de recherche perfectionnement longue durée 2017-2018 de l’UQAM,  elle poursuit ses recherches sur le potentiel de fabulation issu de la rencontre de l’image, des mots et du son. Candidate sélectionnée, elle réalisera en 2019-2020 une résidence commisariale transdisciplinaire à Vidéographe.

Ses œuvres vidéographiques et son travail interdisciplinaire ont été diffusés au Canada, aux États‐Unis, en Amérique du Sud, en Palestine et dans plusieurs pays d’Europe.

 

 

 

 

 

 

© Suzan Vachon, Unknown Skies, Composition intégrant une capture d’écran de L’État du monde, Groupe Épopée, 2019

Suzan Vachon
Questions adressées au Sphinx, nébuleuses en conversation

Résidence de recherches commissariales

2019-2020



Cette résidence commissariale porte sur une perception du visible appréhendée telle un mystère, un vertige temporel, une pulsion de désir devenue moteur de création. C’est de cet étonnement comme mouvement que naissent des œuvres-énigmes comme autant de nébuleuses que je me propose d’explorer. Sphinx vidéographiques dont la richesse des liens électifs et irrationnels qu’ils activent ouvrent une conversation polyglotte entre différentes disciplines, « merveilleuses agglomérations d’étoiles » formant d’étonnantes figures s’éclairant mutuellement, mais aussi témoins obscurs du tremblement de notre temps.

Je perçois la collection de Vidéographe telle une allée de Sphinx recelant énigmes, secrets et oublis. Questionner, arpenter, tracer une « trajectoire céleste » : prendre le relai d’une réflexion que j’engage depuis plus de vingt-cinq ans autour de la création de l’image en mouvement, des attractions transdisciplinaires qui la nourrissent et auxquelles elle donne écho.

La résidence prendra la forme d’une « archive vivante », d’errances documentées. Elle sera alimentée de regards obliques et transversaux invitant d’autres œuvres, d’autres disciplines : engagement actif se déployant autour d’énoncés comme autant de questions ouvertes, de concepts fictionnels ou poétiques, proposant des rencontres transdisciplinaires :  « nébuleuses en conversation »

Projet se déclinant à la limite de l’œuvre et de la recherche commissariale, il témoignera d’un état du monde éclatant sur tous les horizons, habité par une pensée du tremblement qui unit dans l’absolue diversité en un tourbillon de rencontres (E .Glissant).

-Suzan Vachon

 

Suzan Vachon, quelques repères

Les  recherches  plastiques   de  Suzan Vachon,  imprégnées  d’une  dimension  intensément  poétique,  questionnent  les rapports  relatifs   du  visuel  et  du  verbal,  de  l’image  et  du littéraire,   sans oublier  le  silence   de la perception du sensible et du regard méditatif.

L’assemblage ou la réunion métonymique des images et du texte verbalisé crée une vision fragmentée, segmentée dans une mise en espace hors de toutes perspectives appréhendées.

Yvan  Moreau,  ► https://www.erudit.org/en/journals/etc/2001-n53-etc1118705/35653ac/

 

Artiste interdisciplinaire, enseignante, conférencière et commissaire, les recherches polyphoniques de Suzan Vachon s’intéressent à la voix de l’Autre ainsi qu’aux métamorphoses de la forme et du sens dans un travail d’écriture de l’image fixe et en mouvement. Nourries par la recherche documentaire, son laboratoire se concentre sur la dimension haptique de l’image, du texte et du son et s’inscrit dans un continuum de travail invitant parmi d’autres, l’archive, la littérature, le cinéma et l’imaginaire des langues.

Son travail interdisciplinaire a fait l’objet de plusieurs commandes, dont treize œuvres d’art public. Notamment, un dispositif lumineux et vidéographique permanent au Théâtre Prospero, Montréal. Parallèlement à ces projets, elle revendique aussi une recherche à l’échelle du corps et de l’intime, où la fragilité et l’éphémère peuvent reprendre leurs droits.

Candidate sélectionnée pour le projet Domaine public de Saw Video, en collaboration avec Bibliothèques et Archives Canada et soutenue par le Conseil des arts du Canada, le projet Domaine public a fait l’objet d’une tournée en Amérique du Nord et en Europe en 2011-2012. Elle  était membre en 2013 de la délégation québécoise  accompagnant  le Conseil  québécois  des  arts médiatiques pour les 50 ans d’art vidéo, aux Instants Vidéo de Marseille. Puis, en résidence au Centre Sagamie, elle y entreprenait une recherche d’images imprimées s’appuyant sur des archives filmiques de la Croix-Rouge et de la British Pathé News.

Récipiendaire  de  la bourse de recherche perfectionnement longue durée 2017-2018 de l’UQAM,  elle poursuit ses recherches sur le potentiel de fabulation issu de la rencontre de l’image, des mots et du son. Candidate sélectionnée, elle réalisera en 2019-2020 une résidence commisariale transdisciplinaire à Vidéographe.

Ses œuvres vidéographiques et son travail interdisciplinaire ont été diffusés au Canada, aux États‐Unis, en Amérique du Sud, en Palestine et dans plusieurs pays d’Europe.

 

 

 

 

 

 

© Suzan Vachon, Unknown Skies, Composition intégrant une capture d’écran de L’État du monde, Groupe Épopée, 2019

Suzan Vachon
Questions adressées au Sphinx, nébuleuses en conversation

Résidence de recherches commissariales

2019-2020



Cette résidence commissariale porte sur une perception du visible appréhendée telle un mystère, un vertige temporel, une pulsion de désir devenue moteur de création. C’est de cet étonnement comme mouvement que naissent des œuvres-énigmes comme autant de nébuleuses que je me propose d’explorer. Sphinx vidéographiques dont la richesse des liens électifs et irrationnels qu’ils activent ouvrent une conversation polyglotte entre différentes disciplines, « merveilleuses agglomérations d’étoiles » formant d’étonnantes figures s’éclairant mutuellement, mais aussi témoins obscurs du tremblement de notre temps.

Je perçois la collection de Vidéographe telle une allée de Sphinx recelant énigmes, secrets et oublis. Questionner, arpenter, tracer une « trajectoire céleste » : prendre le relai d’une réflexion que j’engage depuis plus de vingt-cinq ans autour de la création de l’image en mouvement, des attractions transdisciplinaires qui la nourrissent et auxquelles elle donne écho.

La résidence prendra la forme d’une « archive vivante », d’errances documentées. Elle sera alimentée de regards obliques et transversaux invitant d’autres œuvres, d’autres disciplines : engagement actif se déployant autour d’énoncés comme autant de questions ouvertes, de concepts fictionnels ou poétiques, proposant des rencontres transdisciplinaires :  « nébuleuses en conversation »

Projet se déclinant à la limite de l’œuvre et de la recherche commissariale, il témoignera d’un état du monde éclatant sur tous les horizons, habité par une pensée du tremblement qui unit dans l’absolue diversité en un tourbillon de rencontres (E .Glissant).

-Suzan Vachon

 

Suzan Vachon, quelques repères

Les  recherches  plastiques   de  Suzan Vachon,  imprégnées  d’une  dimension  intensément  poétique,  questionnent  les rapports  relatifs   du  visuel  et  du  verbal,  de  l’image  et  du littéraire,   sans oublier  le  silence   de la perception du sensible et du regard méditatif.

L’assemblage ou la réunion métonymique des images et du texte verbalisé crée une vision fragmentée, segmentée dans une mise en espace hors de toutes perspectives appréhendées.

Yvan  Moreau,  ► https://www.erudit.org/en/journals/etc/2001-n53-etc1118705/35653ac/

 

Artiste interdisciplinaire, enseignante, conférencière et commissaire, les recherches polyphoniques de Suzan Vachon s’intéressent à la voix de l’Autre ainsi qu’aux métamorphoses de la forme et du sens dans un travail d’écriture de l’image fixe et en mouvement. Nourries par la recherche documentaire, son laboratoire se concentre sur la dimension haptique de l’image, du texte et du son et s’inscrit dans un continuum de travail invitant parmi d’autres, l’archive, la littérature, le cinéma et l’imaginaire des langues.

Son travail interdisciplinaire a fait l’objet de plusieurs commandes, dont treize œuvres d’art public. Notamment, un dispositif lumineux et vidéographique permanent au Théâtre Prospero, Montréal. Parallèlement à ces projets, elle revendique aussi une recherche à l’échelle du corps et de l’intime, où la fragilité et l’éphémère peuvent reprendre leurs droits.

Candidate sélectionnée pour le projet Domaine public de Saw Video, en collaboration avec Bibliothèques et Archives Canada et soutenue par le Conseil des arts du Canada, le projet Domaine public a fait l’objet d’une tournée en Amérique du Nord et en Europe en 2011-2012. Elle  était membre en 2013 de la délégation québécoise  accompagnant  le Conseil  québécois  des  arts médiatiques pour les 50 ans d’art vidéo, aux Instants Vidéo de Marseille. Puis, en résidence au Centre Sagamie, elle y entreprenait une recherche d’images imprimées s’appuyant sur des archives filmiques de la Croix-Rouge et de la British Pathé News.

Récipiendaire  de  la bourse de recherche perfectionnement longue durée 2017-2018 de l’UQAM,  elle poursuit ses recherches sur le potentiel de fabulation issu de la rencontre de l’image, des mots et du son. Candidate sélectionnée, elle réalisera en 2019-2020 une résidence commisariale transdisciplinaire à Vidéographe.

Ses œuvres vidéographiques et son travail interdisciplinaire ont été diffusés au Canada, aux États‐Unis, en Amérique du Sud, en Palestine et dans plusieurs pays d’Europe.